Emission de France Culture du 29/11/08 avec Pierre Nora et Françoise Chandenagor.
Répliques : Quel avenir pour les loi mémorielles ?
29 novembre 2008BHL sur les lois "mémorielles"
29 novembre 2008
Publié le 27/11/2008 N°1889 Le PointLe bloc-notes de Bernard-Henri Lévy – Réponse aux historiens qui voudraient dissuader le sénat de voter la loi sur le négationnisme antiarménien.
Ils disent en substance ( appel de Blois, 11 octobre) : « ce n’est pas à la loi d’écrire l’Histoire ». Nul ne demande cela. Nulle part il n’est question d’inviter qui que ce soit à se substituer aux historiens. Et ce pour la bonne raison que l’histoire du génocide est écrite depuis longtemps-et ce pour l’excellente raison que, même si l’Ecole française y brille souvent par son absence, il existe une masse de travaux qui vont du « Livre bleu » d’Arnold Toynbee (1916) au courageux « A Shameful Act » du Turc Taner Akcam (2007) et qui établissent, sans discussion, que la Turquie de 1915 a bien été le théâtre d’une de ces tentatives d’extermination méthodique, planifiée et sans reste que l’on appelle, depuis Nuremberg, un génocide. Ce que l’on demande aux sénateurs, c’est juste d’en prendre acte. Ce que l’on attend d’eux, c’est, l’Histoire étant écrite, d’écrire une loi sanctionnant cette continuation du crime qu’est, en fait, le négationnisme.
Ils disent : « cette loi va terroriser les historiens, les enfermer dans un carcan politiquement correct qui les empêchera de travailler ». Là encore, de qui se moque-t-on ? Et comment ose-t-on proférer pareil argument quand on sait qu’il n’y a, dans cette affaire, qu’un terrorisme pour de vrai : celui qui, en Turquie, stigmatise et, parfois, tue les historiens du génocide ou ceux (Hrant Dink) qui les chroniquent ? Ce ne sont pas les lois, ce sont les négationnistes, qui terrorisent les historiens. Elles ne sont pas là, ces lois, pour embarrasser les chercheurs, mais pour les débarrasser de cette plaie, de cette pollution, que sont les faussaires. Tenons-nous-en à la seule de ces lois qui, à ce jour, fonctionne bien. Considérons le cas de la loi, dite Gayssot, pénalisant la négation de la Shoah. C’est une loi anti-Le Pen. C’est une loi anti-harcèlement antisémite. Je mets au défi les signataires de l’appel de Blois de citer un seul chercheur dont elle ait entravé la liberté de recherche et d’expression.
Ils disent : « attention aux lois mémorielles ! car c’est une boîte de Pandore : aujourd’hui les Arméniens ; hier les pieds-noirs et leur “oeuvre civilisatrice” ; demain les albigeois ; les aristocrates guillotinés ; où s’arrêtera-t-on ? ». C’est ajouter, cette fois, la confusion à l’aveuglement. L’offense à la confusion. Et c’est prendre, pour le coup, les sénateurs pour des crétins. Car il n’y a pas eu cent génocides, Dieu soit loué, au XXe siècle. Ni dix. Mais à peine cinq. Les juifs et les Tsiganes. Les Tutsis. Les Cambodgiens. Peut-être le Darfour. Et, donc, le premier d’entre eux-dont s’inspirera Hitler et qui visa les Arméniens. Ne pas comprendre cela, mettre dans le même sac un débat sur le colonialisme et cet outrage à la mémoire des morts qu’est la négation du fait qu’ils sont bien morts, loger à la même enseigne l’historien Pétré-Grenouilleau persécuté au nom d’une loi mémorielle mal faite et l’assassin de papier Faurisson dont une loi antinégationniste bien formée a discrédité les « travaux », voilà qui n’est pas digne des signataires de cet appel « pour la liberté de l’Histoire ».
Les signataires disent encore, en marge de l’appel proprement dit : « pourquoi la France ? pourquoi une loi dans un pays qui ne fut pas partie prenante à la tragédie ? ». D’abord ce n’est pas si sûr ; et on connaît deux cas au moins (ceux, en 1919, documentés-entre autres-par les missions franciscaines, de Marache et de Hadjine, en Cilicie) où l’armée française manqua à son devoir de protection et se conduisit, mutatis mutandis, comme les Casques bleus de Srebrenica. Mais, surtout, l’argument n’a pas de sens s’agissant d’un crime dont la définition même implique qu’il affecte l’humanité de l’homme et qu’en est donc comptable le genre humain dans son ensemble. Ou bien la notion de crime contre l’humanité a un sens et nul ne saurait s’en exempter. Ou bien tel ou tel se défausse : « je n’ai pas tenu l’arme ; je n’ai fait que laisser faire »-et, alors, il faut renoncer au concept, aux conventions qui l’ont fondé, aux jurisprudences qui l’ont conforté, aux travaux de Rafaël Lemkin, à la Charte des Nations unies. Est-ce bien ce que l’on veut ?
Et puis les historiens en bataille supposent enfin que la vérité a sa force, son ressort, qui devraient se passer du renfort de la puissance publique. C’est faire bon Marché, cette fois, de la singularité de ce négationnisme-ci. Les négationnistes, d’habitude, sont des hurluberlus. Des maniaques. Des professeurs marginalisés ou sans chaire. Là, ils s’adossent à un pays-la Turquie. Il s’agit d’un négationnisme, non de secte, mais d’Etat-qui dispose des moyens de pression, d’intimidation, de chantage, d’un grand Etat. Les Arméniens, en d’autres termes, sont dans la situation où seraient les juifs si l’Allemagne, après Hitler, n’avait pas fait ce travail de mémoire et de deuil auquel elle s’est vertueusement astreinte. Et c’est la dernière raison qui fait que j’étais ce samedi, avec Serge Klarsfeld et d’autres, aux côtés des milliers de manifestants, souvent très jeunes, qui se tenaient là, à Paris, face au Sénat, pour dire : « nous sommes français ; d’origine arménienne mais, d’abord, français ; et c’est ce qui nous fonde à demander, face à l’insoutenable violence de ce négationnisme d’Etat, la protection de la loi française ».
Zemmour et les "races" : le Cran menace de saisir la justice
28 novembre 2008
DÉBAT TÉLÉVISÉ
Zemmour et les “races” : le Cran menace de saisir la justice
NOUVELOBS.COM | 28.11.2008 | 08:04
Le Conseil représentatif des associations noires “condamne absolument les propos racistes” tenus sur Arte par l’éditorialiste Eric Zemmour (qui a défendu l’existence de “races” dans l’espèce humaine) et “demande une sanction immédiate, faute de quoi il saisira la justice”. De son côté, le Mrap a écrit au président du CSA.
Dans un communiqué publié jeudi 27 novembre, le Conseil représentatif des associations noires (Cran) “condamne absolument les propos racistes” tenus le 13 novembre dernier par l’éditorialiste Eric Zemmour, et “demande une sanction immédiate, faute de quoi il saisira la justice”. Lors de l’émission “Paris/Berlin : le débat”, diffusé sur Arte, Eric Zemmour avait expliqué que “des races” existaient et que l’on pouvait identifier ces races “à la couleur de [la] peau”, rappelle le Cran qui souligne “que tous les scientifiques s’accordent depuis des décennies pour reconnaitre qu’il y a une seule espèce humaine, et non plusieurs ‘races’ qui se différencieraient par la couleur de la peau, ou par tout autre caractère”.
“J’appartiens à la race blanche”
Confronté au philosophe Vincent Cespedes, à la comédienne et écrivaine allemande Renan Demirkan et à Rokhaya Diallo, présidente de l’association “Les indivisibles”, l’éditorialiste, qui a pris pour habitude de créer la polémique sur des sujets divers et variés, avait expliqué : “J’ai le sentiment qu’à la sacralisation des races de la période nazie et précédente a succédé la négation des races”. Ces deux conceptions seraient, selon Eric Zemmour, “aussi ridicule l’une que l’autre”. Il a ajouté plus tard, à l’encontre d’une des invitées : “J’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire !”. Des déclarations qui ont surpris le Cran qui se dit “choqué que des propos racistes puissent être tenus sur une grande chaîne de télévision franco-allemande sans entraîner aucune sanction”.
Le Mrap écrit au CSA
Le MRAP, dans une lettre adressée mercredi au président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, estime pour sa part que “M. Zemmour justifie et participe dangereusement par ces déclarations à la réhabilitation des tenants de l’existence des races humaines et, de fait, participe à banaliser cette idéologie racisante”.
“Considérant que c’est le racisme qui crée les races, par ces propos, Eric Zemmour entretient et alimente le racisme à l’endroit d’une citoyenne qui est française.”, affirme encore le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples.
“Nous saisissons aujourd’hui le CSA pour que des mesures soient prises contre la diffusion de ce genre de propos et qu’une alerte soit lancée à l’endroit des responsables des chaînes publiques au sujet des dérapages incessants de M. Zemmour sur celles-ci”, indique le courrier.
Encore 27 millions d’esclaves dans le monde
28 novembre 2008
NOUVELOBS.COM | 28.11.2008 | 10:36
“L’esclavage a pris dans beaucoup d’endroits du globe des formes extrêmement diverses et cruelles”, souligne le rapporteur spécial de l’Onu sur les formes modernes d’esclavage.
A l’occasion de la prochaine commémoration, le 2 décembre, de la Journée internationale de l’esclavage, une experte de l’Onu rappelle que ce fléau n’appartient pas au passé. “Plus de 27 millions d’hommes, de femmes, de garçons et de filles vivent chaque jour en situation d’esclavage”, a dénoncé jeudi 27 novembre, Gulnara Shahinian.
Abolition
“Nous avons célébré l’année dernière le 200è anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Pourtant, l’esclavage n’appartient pas au passé, c’est une réalité d’aujourd’hui”, a déclaré Gulnara Shahinian, rapporteur spécial de l’Onu sur les formes modernes d’esclavage.
Les pays riches comme les pays pauvres sont affectés mais “l’esclavage et les pratiques semblables à l’esclavage vont de pair avec la pauvreté, l’exclusion sociale, la marginalisation, la discrimination, le manque d’éducation, la déficience dans l’application de la loi et la corruption”, a expliqué Gulnara Shahinian.
Formes diverses
“L’esclavage a pris dans beaucoup d’endroits du globe des formes extrêmement diverses et cruelles”, a-t-elle souligné en citant notamment le travail forcé contre paiement de dettes et l’esclavage sexuel.
Ce mois-ci, l’Eglise catholique du Brésil a dénoncé l’explosion du travail forcé pour répondre aux besoins des plantations de canne à sucre pour la production de bio-carburants.
Protection
Le mois dernier, la cour de justice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a jugé l’Etat du Niger “responsable” dans une affaire d’esclavage pour n’avoir pas protégé une jeune femme contre cette pratique.
Saisie pour la première fois pour une affaire d’esclavage, l’instance a estimé que les juges nigériens n’avaient pas rempli leur mission de protection de la victime, une Nigérienne qui avait travaillé comme esclave pendant neuf ans et avait saisi le tribunal de la Cédéao.
Selon le Bureau international du travail (BIT), le recours au travail forcé est “généralisé” en Birmanie.
Refus de Durban II ? Quelle idée !
25 novembre 2008
Vu sur “Protection Palestine“:
On ne comprend vraiment pas pourquoi les Israëliens voudraient rater un tel accueil !
Israël déclare boycotter la deuxième conférence de Durban
Communiqué Ittijah
publié le lundi 24 novembre 2008.
Communiqué d’Ittijah à propos de la déclaration d’Israël de boycotter la deuxième conférence de Durban
Appel à la protection du droit palestinien et à la mobilisation internationale pour le boycott d’Israël en tant que régime colonial et raciste
L’annonce de la ministre israélienne des Affaires étrangères pour le boycott de la deuxième Conférence de Durban pour la lutte contre le racisme, n’est qu’une comédie et un chantage fait aux Etats du monde entier et du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. L’objet de cette manœuvre c’est d’écarter toute tentative qui mettrait en accusation l’Etat d’Israël en tant qu’entité raciste et coloniale. C’est aussi un chantage à l’antisémitisme afin de faire taire l’opinion publique internationale qui soutient le droit palestinien, s’oppose aux crimes contre l’humanité commis par Israël et rejette toute référence à caractère raciste : un Etat juif pour les juifs.
La deuxième Conférence de Durban organisée par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève en avril 2009, fera le bilan de la situation de la lutte contre le racisme dans le monde depuis la première Conférence de Durban en 2001.
Il est à rappelé que l’Etat d’Israël figure en bonne position parmi les pays qui connaissent une évolution constante et significative d’un racisme colonial, structurel, officiel et populiste, légalisé.
La déclaration de Tzipi Livni est un appel officiel de l’Etat d’Israël lancé aux organisations sionistes mondiales pour une coalition qui tend à discréditer et à porter atteinte à la légitimité de la Conférence de Durban. Et par anticipation, une tentative pour éluder toute velléité d’appel aux sanctions contre Israël et à son boycott.
L’Union des associations civiles arabes – Ittijah, qui jouit d’un statut consultatif auprès de l’ONU, joue un rôle actif dans la constitution d’une alliance d’ONG palestino- arabes, régionales et internationales pour tenter d’influer sur le déroulement de la conférence et appeler à prendre des sanctions contre Israël. Il serait illusoire, sans une position conjointe palestinienne, arabe et internationale, de faire barrage aux dictas d’Israël et de leur allié de toujours les Etats-Unis.
Ittijah met également en garde, comme lors de la première conférence de Durban, contre la position complice de l’UE à l’égard d’Israël dans sa politique raciale et d’occupation au détriment des palestiniens.
L’Union des associations arabes qui tente de créer la plus large coalition palestiniene- arabe et internationale, appelle les organisations de la société civile, les mouvements de solidarité internationale, les mouvements de boycott, les mouvements contre la normalisation avec Israël, ainsi que toutes les forces politiques, syndicales, non gouvernementales, laïques et religieuses, et les organisations des communautés palestiniennes à se coordonner, à se partager le travail et à soutenir l’initiative lancée par la société civile palestinienne dans la patrie et dans la diaspora afin de boycotter Israël, lui imposer des sanctions, l’assimiler à une entité coloniale et raciste, et assimiler le sionisme au racisme. C’est le slogan qui a présidé les travaux de la première Conférence de Durban « le sionisme égale racisme – Israël égale apartheid ».
Israël refuse une réunion sur le racisme
Source : AFP 19/11/2008 Israël ne participera pas à la conférence mondiale de suivi “Durban II” contre le racisme organisée l’an prochain par l’ONU, a annoncé aujourd’hui la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni.
“En dépit de nos efforts et ceux de pays amis, dont nous remercions la position, la Conférence semble avoir pris à nouveau la direction d’un tribunal anti-israélien, ce qui n’a rien à voir avec la lutte contre le racisme”, a indiqué Mme Livni lors d’une conférence à Jérusalem.
“Israël ne participera pas à cette conférence de suivi qui sera utilisée comme plate-forme anti-israélienne et antisémite. Il appelle la communauté internationale à ne pas participer à une conférence qui vise à légitimer la haine et l’extrémisme sous le couvert de la lutte contre le racisme”, a-t-elle ajouté.
La Conférence de suivi “Durban II” doit se tenir en avril 2009 à Genève.
La première Conférence de Durban, du 31 août au 8 septembre 2001, en Afrique du sud, avait été marquée par de profondes divisions sur les questions de l’antisémitisme, du colonialisme et de l’esclavagisme. Les Etats-Unis et Israël avaient claqué la porte en protestant contre le ton anti-israélien de la réunion.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/11/19/01011-20081119FILWWW00609-israel-refuse-une-reunion-sur-le-racisme.php Rappel
Durban : Israël qualifié d’Etat raciste
Quelque 3 000 ONG réunies samedi à Durban en marge de la conférence de l’ONU sur le racisme ont traité Israël d’Etat raciste.
Dans sa déclaration finale, le Forum des ONG a accusé l’Etat hébreu de crimes de guerre et de nettoyage ethnique. Les organisations juives se sont déclarées choquées par ces propos qui visent, selon elles, à ôter toute crédibilité à Israël. La condamnation ou non de la politique israélienne envers les Palestiniens a jusqu’ici été au centre des débats de la conférence de Durban, occultant les autres questions à l’ordre du jour.
Publié le : 02/09/2001 à 13:58:01 GMT http://www.actu.ma/durban-israel_i15551_2.html
Communiqué Ittijah
Appel à manifester !
21 novembre 2008Par sa présence à la manifestation du Samedi 22 novembre, Bernard Henry Lévy appelle le Sénat à faire barrage au négationnisme de l’État turc
Samedi 22 novembre à 15h00, le Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF) organise un Rassemblement républicain devant le Sénat. Cette mobilisation citoyenne s’inscrit dans le cadre du combat contre le négationnisme, pour le respect de la vérité historique.
Des milliers de citoyens manifesteront pour demander au Sénat l’inscription à l’ordre du jour d’un texte votée le 12 octobre 2006 à l’Assemblée Nationale, pénalisant la négation du génocide arménien. La loi Gayssot revêt un caractère exemplaire. Avec l’adoption de la loi Gayssot, les
négationnistes de la Shoah ont été neutralisés et la mémoire des 6 millions de juifs génocidés pendant la seconde guerre mondiale est respectée. Les nouvelles générations ont ainsi accès à la vérité historique telle qu’elle a été vécue par le peuple juif. L’interdiction législative du négationnisme est comparable à celle du racisme et de l’anti-sémitisme. Il est des comportements qui ne peuvent être tolérés dans la République.
Le génocide des Arméniens fait encore l’objet de propos et d’actes négationnistes.
Les autorités turques exercent un négationnisme d’État. 93 ans après, alors que les massacres du peuple arméniens ont été reconnus comme correspondant à la définition juridique d’un génocide, alors que la France, elle-même, a reconnu, par la loi, le génocide arménien de 1915, il est encore possible de faire preuve de négationnisme, impunément.
Le Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France (CCAF) estime qu’il ne doit plus être possible de faire preuve de négationnisme en France.
Le Sénat doit inscrire cette proposition de loi à l’ordre du jour de ses travaux. Les citoyens anti-négationnistes ne lâcheront pas et iront jusqu’au bout de ce combat.
Interventions de Bernard Jouanneau sur radio AYP-FM
21 novembre 2008
Depuis quelques semaines, Bernard Jouanneau, président de Mémoire 2000, est intervenu à plusieurs occasions sur radio arménienne AYP-FM.
Pour les écouter, il suffit d’aller sur le site internet de cette radio, et de saisir “Jouanneau” dans le moteur de recherche du site.
Tribune libre : Chasse à la mémoire
21 novembre 2008
Editorial de Bernard Jouanneau diffusé à l’antenne de la radion AYP-FM.
Il n’y aura donc plus en France de “lois mémorielles”.
La mission Accoyer vient d’en décider, et Le Monde dans son édition du 19 novembre ajoute à cette résolution qui n’a aucune valeur législative, que les députés font ainsi leur mea culpa.
Mais, où est donc la faute du Parlement ? A s’être laissé aller, à voter des lois que Robert Badinter, qui les comprend mais les réprouve, appelle des “lois compassionnelles” ?
Pourquoi mettre dans le même sac, la Loi Gayssot, celle du 29 janvier 2001 sur la reconnaissance du génocide arménien, la loi Taubira du 21 mai 2001 sur la traite négrière, et celle du 23 février 2005 sur les mérites de la Colonisation ?
L’Association de Pierre Nora et de Françoise Chandernagor “Liberté pour l’Histoire” l’emporte.
Les députés ne reviendront pas sur leur “faute” : on ne dé-vote pas ! On gardera les lois votées par erreur.
Haro sur les "lois mémorielles"
21 novembre 2008
Il n’y aura plus de « lois mémorielles »
Article paru dans Le Monde du 19.11.08
Une mission parlementaire qu’a présidée Bernard Accoyer devait rendre publiques, mardi 18 novembre, les conclusions de son rapport sur les lois dites « mémorielles ». La controverse avait éclaté en 2005 à l’occasion du vote de la loi demandant que les programmes scolaires reconnaissent « le rôle positif » de la France dans ses anciennes colonies. Cet article avait été supprimé au terme d’une longue polémique.
Les rapporteurs recommandent de ne plus voter à l’avenir de telles lois, sans toutefois revenir sur celles qui ont déjà été adoptées. Ils excluent également toute ingérence du politique dans l’établissement des programmes scolaires.
Publié par memoire2000 
