Lu sur le site AWID :
Comme nombre de femmes arabes, les Libanaises ne peuvent transmettre leur nationalité ni à leur mari ni à leurs enfants étrangers. Une situation qui pourrait bientôt changer, espère L’Orient-Le Jour.
Gilberte Khoury Hermann, une Libanaise mariée à un Allemand, a une fille, Jessica, qui sera bientôt majeure. Mais chaque année Jessica est obligée de faire la queue à la Sûreté générale [administration de contrôle des entrées sur le territoire libanais] pour renouveler sa carte de séjour. Bien que sa mère soit libanaise, Jessica reste une étrangère au pays, et vivre au Liban présente pour elle de nombreux inconvénients. “Ma fille peut faire des études, mais rares sont les métiers qu’elle peut exercer, explique Gilberte. Imaginez qu’elle veuille prendre une année sabbatique avant de commencer ses études universitaires, qui me garantit qu’elle pourra rester au Liban ? Et, si j’en arrivais à disparaître, que ferait-t-elle ?” Gilberte raconte qu’à maintes reprises, arrivant à l’aéroport de Beyrouth avec sa fille, les agents de l’immigration lui ont demandé qui était la petite, celle-ci étant d’une autre nationalité.
Publié par memoire2000 
Point de vue
Réalisé par Rachid Bouchareb
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Prolongation au 11 août 2009 de l
Communiqué des 
